La guitare dans la littérature #2

​Voilà des années que je collecte des extraits de textes (romans essentiellement) où je trouve le mot "guitare". Quelques "rabatteurs" (qui se reconnaîtront) m'aident à former ce corpus qui, à défaut de prendre un sens très clair, prend un certaine ampleur. N'étant pas certain de lui trouver un ordre précis, je me décide à partager ces extraits de manière décousue. En ce moment précis est un recueil de nouvelles d'une acuité extraordinaire. La guitare y pointe le bout de son nez deux fois. En ce moment précis de Dino BUZZATI • Juin 1945. Tout est régulièrement terminé, toute affaire pendante est liquidée, je ne voudrais vraiment pas que mon misérable cas personnel puisse troubler la tranquil

Chronique-ciné n°3 (10 films)

écrite le 13/01/2012 Dieu ne croit plus en nous d'Axel CORTI (1985) 3* Film qui raconte la fuite des juifs d'Europe centrale (en particulier d'Autriche) après la Nuit de Cristal. Une fuite vue à travers le prisme de leur quotidien. Le très bel équilibre entre réalité et fiction, entre tragédie et vie qui va, rend ce récit délibérément humain. Et très touchant. La dernière (et fantastique) image symbolise à elle seule la trajectoire de ces vies éparpillées. A compléter avec les deux autres opus qui constituent la trilogie "Welcome to Vienna". Douce de Claude AUTANT-LARA (1943) 2* Le récit, très en décalage avec nos préoccupations actuelles (les amours de domestiques avec leurs maîtres) a bien

Chronique-ciné n°2 (10 films)

écrite le 03/01/2012 Association criminelle (The Big Combo) de J.H. LEWIS (1955) 2* Un chouette polar bien noir et très cru (en comparaison de beaucoup d'autres) avec des éclairages très contrastés et un brume omniprésente. Une belle scène de torture (avec un moyen original que je vous laisse découvrir) ; Richard Conte (que j'avais beaucoup aimé dans "La maison des étrangers" de Mankiewicz) est très convaincant en méchant. Il faut également noter la présence du jeune Lee Van Cleef (la brute dans "Le Bon, la brute et le truand"), l'intensité de la musique jazz et l'allusion, au début du film, à un cycle de concerts autour de Beethoven donné par Horowitz. Une importante faiblesse tout de même

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